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L’art perdu et séduisant de l’écriture.

  • Photo du rédacteur: josephe regine owona ambani
    josephe regine owona ambani
  • 10 août
  • 3 min de lecture

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Pourquoi j’ai choisi d’écrire au lieu de vlogger, tiktoker ou youtuber (bref je m’y perds)

Aujourd’hui, tout le monde dégaine son téléphone pour filmer, vlogger , tiktoker ou encore youtuber et moi j’ai choisi l’inverse , oui j’ai choisi d’écrire.

Oui en 2025.Non ce n’est pas un bug.

Une vidéo, ça se perd vite dans un océan de contenus : aujourd’hui en haut de l’algorithme, demain remplacée par un tuto de maquillage en cinq minutes. Mais un texte… ah, un texte, ça reste. Dans un coin d’internet ou sur une feuille, il est là, prêt à être retrouvé.

Et puis, j’aime l’idée que dans 20, 30 ou 50 ans, quelqu’un de ma descendance puisse tomber sur mes mots, me “rencontrer” entre les lignes et se dire : « Ah, donc c’est de là que je tiens ce côté bavard… »

On dit que les livres, c’est “démodé”. Peut-être… mais personnellement, je trouve qu’il n’y a rien de plus captivant qu’une personne plongée dans un livre. Et avouons-le… une femme qui lit, c’est sexy, non ? Pas besoin d’accessoires, juste un esprit en mouvement.


"Écrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." Jules Renard


Ensuite, écrire me pousse à chercher, creuser mais aussi réfléchir. Quand on écrit, on ne peut pas juste lancer une phrase à la volée : il faut la nourrir, la construire. Et puis, soyons honnêtes… ça sauve notre orthographe. Vous imaginez une génération entière qui sait encore écrire “sympathique” sans ajouter un “k” ?

Il y a aussi un point plus personnel : je suis timide. Pas la timidité “mignonne” façon film romantique. Non, moi, c’est la version où je perds mes mots en public, où mon cerveau décide de redémarrer pile quand je dois parler. Et devant une caméra ? Encore pire. Résultat : si je devais faire du YouTube, il faudrait prévoir un monteur prêt à couper 98 % des vidéos. Donc, oui, je devrais probablement suivre un “public speaking training” un jour… mais en attendant, j’écris.

Et puis il y a l’anglais. Ce n’est pas ma première langue, mais j’ai décidé d’écrire aussi en anglais parce que c’est universel, parce que j’ai envie de m’améliorer… et parce que je rêve de pouvoir écrire dans les deux langues avec autant d’aisance que je passe d’un plat de njama njama  à une pâtisserie française. Je veux que mes mots puissent voyager autant que moi.

Bien sûr, écrire à ses petits inconvénients :

·         Ça prend du temps (parfois beaucoup).

·         L’inspiration joue parfois à cache-cache.

·         Et surtout, ce n’est pas “instantané” comme une vidéo.

C’est pourquoi je préfère vous prévenir : pas d’article tous les jours ici. Je suis déjà bien occupée avec mon travail et mes projets. Je préfère vous offrir des textes soignés et sincères, plutôt que du contenu à la chaîne.


“Écrire, c’est mettre de l’ordre dans son désordre.” Jean Cocteau


Mais malgré tout, écrire, c’est ce qui me ressemble le plus. C’est une conversation silencieuse, un dialogue entre moi et vous, sans pression, sans filtre. C’est aussi ma manière de laisser une trace, un petit bout de moi qui restera même quand mes réseaux auront disparu. Et si, au passage, mes mots vous font sourire, réfléchir ou voyager… alors ma mission est accomplie.

Ici, pas de chorégraphies TikTok (je danse comme un pied), mais des histoires, des idées, des découvertes, et beaucoup de sincérité.


Alors, bienvenue dans The Motion Diaries… prenez un café ou un cocktail (consommez l’alcool avec modération 😊 ), installez-vous, et laissez les mots faire leur travail.

 

 
 
 

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